mercredi 20 octobre 2010

L'île du vague à l'âme

Paroles: Denis OLLIER
Musique et arrangements: Michèle GARANCE
Interprète: Chantal KLEIN


Chantal vient d'ouvrir son propre site sur musicblog
http://tachatklein.musicblog.fr

L'île du vague à l'âme

Il est où l'homme de mon âme ?
L'homme amant aimant
L'homme amour
Il est où l'homme de mon île ?
Existe-t-il ?
A-t’il pris le train de Lille ?
Ou...Loin...les chemins de l'exil
Lui... au moins sait-il qu'il est l'homme de mon âme ?


Il est qui l'homme de mon île ?
Groom shaman quidam
Liseur d'âmes
Il est qui l'homme de ma vie ?
De mon envie
Marin ou souffleur de flamme
Ou...bien...prince du macadam
Mais...au moins vient-il vers ma terre d'asile ?



Il vient d'où l'homme de ma vie ?
Siam Pérou Mali
Indonésie
Il va où l'homme de ma flamme ?
De mon âme
Milan Porto Rotterdam
Ou...bien... Perdu loin de ma gamme
Seul...il cherche en vain...l'île du vague à l'âme

vendredi 15 octobre 2010

Sur la table

Paroles: Chilpéric
Musique et arrangements: Michèle GARANCE


Version féminine de cette chanson créée en Septembre 2010.
La version de Chilpéric s'écoute dans son propre site

Sur la table

Ta main se pose sur la table
Je l'entends me faire un discours
Et je l'écoute impénétrable
Tandis que tu parles toujours

Pendant ce temps près des nuages
Un vent fou
Guide l'appel des oies sauvages
Jusqu'à nous

Ma main se pose sur la table
Avec l'air de n'y penser pas
Elle contemple imperturbable
La tienne qui ne comprend pas

Pendant ce temps sur la rivière
Un vent fou
Lance des gouttes de lumière
Jusqu'à nous

Nos mains se touchent sur la table
Laquelle a fait le premier pas
Peu importe la responsable
Puisqu'elles s'étreignent déjà

Pendant ce temps sur la colline
Un vent fou
Souffle des pensées libertines
Jusqu'à nous

mardi 12 octobre 2010

Amours secrètes

Paroles: Pierrot MANTHIN
Musique, arrangements et chant: Michèle GARANCE
Voix: André MARRAS

Chanson créée en 2009, mais publiée ce jour pour fêter le retour de Pierrot MANTHIN

Amours secrètes

Je ne sais vous dire que je t'aime
Qu'intérieurement
Et l'écrire au fil de mes poèmes
Secrètement

Et que dans le lagon de vos yeux délavés
J'ai trouvé religion de ce que je ne croyais pas
Quel est cet océan où je ne puis m'empêcher
De trouver la ressource d'un rêve qui s'en va

Et si je te disais que de beauté vous êtes
Sans pouvoir y chercher des mots superficiels
Tout en voulant garder le sens du naturel
Qui fait que je me tais dans ces amours secrètes


Je ne sais que vous dire mais j'y pense
Obstinément
Que nul n'a son pareil pour la même romance
Fatalement

Je vous sais sur le bout des doigts
Et tu ignores que chaque jour passé sans vous
N'est qu'une absence dans ma voix
Le vain recours à l'espoir du rendez-vous

Et si je te disais que de beauté vous êtes
Sans pouvoir y chercher des mots superficiels
Tout en voulant garder le sens du naturel
Qui fait que je me tais dans ces amours secrètes

Je ne vous laisse que ces messages
Aux quatre murs de ma détresse
S'il m'arrive d'y perdre courage
Gardez pour vous toute ma tendresse


samedi 9 octobre 2010

Les chansons de mon grand-père

Paroles: CHILPERIC Premier
Musique et arrangements: Michèle GARANCE
Voix: CHILPERIC

J’ai pu résister au plaisir d'être, un moment, la grande sœur de Chilpéric pour cette belle évocation !

Les chansons
de mon grand-père

Dans la maison fleurie qui m'a vu naître
Je me revois petit garçon heureux
Le rire aux joues le cœur à la fenêtre
Et par-dessus mes comptin's et mes jeux
J'entends encore
Les chansons de mon grand-père
Qui m'entraînaient sur les talons
D'un régiment de mandolines
Que les tétons de Valentine
Menaient au lycée Papillon
Prosper et son ami Bidasse
Prenaient l' café au lait au lit
Ignace et Félicie aussi
Sur le pont du chaland qui passe

Dans le jardin secret de ma mémoire
Parmi les lys et les pois de senteur
Je virevolte sur la balançoire
Et comme en écho à tout ce bonheur
J'entends encore
Les chansons de mon grand-père
Qui organisaient un grand bal
De sombreros et de mantilles
Pour carabiniers de Castille
Et lavandièr's du Portugal
Madame Arthur et sa Titine
Appréciaient le petit vin blanc
Sous les palétuviers géants
Des nuits câlines nuits de Chine

Je n'oublierai jamais cette voix douce
Qui faisaient de mes jours un paradis
Et si je veux remonter à la source
Si j'ai besoin de m'évader d'ici
J'écoute encore
Les chansons de mon grand-père
À Paris dans chaque faubourg
Que reste-t-il de nos amours
On n'a pas tous les jours vingt ans
Il se moquait de mes idoles
Et surnommait Françoise Hardy
Mad'moisell' Swing des soirs de pluie
Marinella devenait folle

Dans la maison fleurie qui m'a vu naître
Parmi les lys et les pois de senteur
Le rire aux joues, le cœur à la fenêtre
J'entends encore
La la la la la la.

mercredi 29 septembre 2010

L'omerta

Paroles: Jean-Paul DAURIAC
Musique, arrangements et voix:l Michèle GARANCE

Chanson composée le 22 Septembre 2010

L'omerta

Il rentrait d'un voyage
D'où l'on part le cœur gros
Il avait pour bagage
Un très lourd sac à dos
Qu'il charriait bien sage
Comme on porte un fardeau

Les vieux savaient pourquoi il était parti !
Mais dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit
Il avait fui longtemps
La vieille maison natale
Pour suivre les grands vents
Pavillon « La cavale »
Mais il allait rêvant
De Calvi comme escale
Les vieux savaient pourquoi il était parti !
Mais dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit

Les vieux savaient pourquoi il était parti !
Mais dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit

Son pays sentait bon
Les châtaignes et le miel
Le soleil, les chansons
Le broccio paternel
Il revit sa maison
Le puit, les vieilles ruelles

Mais
Les vieux savaient pourquoi il était parti
Et dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit

Sa mère l'attendait
Toute habillée de noir
Souvent elle priait
Pour ne pas perdre espoir
Son fils lui revenait
Pour le repas du soir
Oui
Les vieux savaient pourquoi il était parti !
Mais dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit

Il embrassa sa sœur
Assise près du lavoir
Et se mit au labeur
Comme s'était son devoir
Pour oublier la peur
D'une bien sale histoire
Les vieux savaient pourquoi il était parti !
Mais dans ce pays
L'Omerta
faisait qu'ils n'avaient rien dit
Et quand elles le croisaient
dans les rues de Calvi
les femmes murmuraient
c'est bien ... Petit !


( "L'omerta" est la loi du silence dans les milieux mafieux )

mercredi 22 septembre 2010

Olympe

Paroles: Luc LANDI
Musique, voix et arrangements: Michèle GARANCE
Chanson créée le 7 Septembre 2010

Olympe

A brousse chemin
Par la rue des câpres
Au carroir fermé
Des âmes trop mortes
J’ai surpris vivant
A l’heure indécise
Des langues trop vives
Mon envie d’exister

J’aurais pu choisir
Par l’allée des nues
Au lieu-dit Mesquin
Des chats culottés
Un autre destin
Tout aussi parjure
A mon envie de vivre
Mais j’ai choisi d’avancer

Faut se méfier du diable il est en partie…partout
Se perche  au filet de sable ou… au sac de cailloux
Des enfants fidèles à leurs rêves de cartables
Et aux mendiants de lune… il ressemble et se joue

Vous pourriez choisir
A trop me ressembler
A bien vivre sans mourir
Un trop plein à combler

Une douce pâleur
Une envie soudaine
Quelque chose qui se meure
Une envie de chanter

Faut se méfier des dieux comme de ceux de l’Olympe
Sous leurs habits de limbe et leurs traits ingénus
Se tarie livide un cerveau et ses feintes
N’est pas d’or ce qui brille sous la lumière éteinte

Faut se méfier du diable qui a genoux facile
Et la main si tactile qu’on pourrait lui donner
Génuflexion en poche, le rictus aux faux cils
Notre envie d’avancer et le vide, de nos vies… à combler.

A brousse chemin
Par la rue des Câpres
J'ai surpris vivant
Mon envie d'exister

J'aurais pu choisir
Un autre destin
A mon envie de vivre

Mais j'ai choisi d'avancer

mercredi 1 septembre 2010

Demain peut-être

Paroles: Pierrot MANTHIN
Musique et arrangements: Michèle GARANCE
Voix: Pierrot MANTHIN et Michèle GARANCE

Demain peut-être

Même s'il n'y a plus grand chose à partager
Que des idées noires et des pensées moroses
Dans cette vie où nous sommes les passagers
D'un voyage égaré entre le gris et le rose

N'en retiens que le rose

Bien-sûr que rien n'est facile pour personne
Que tout se joue entre chance et  galère
Là où les beaux jours ont déserté l'automne
Souviens-toi que l'hiver sera peut-être vert

N'en retiens que le vert

Demain peut-être
Nous aurons la chance de croire
Qu'au travers de nos fenêtres
Se profilera l'espoir
D'un nouveau monde pour nous
Avec l'amour sur notre route
Alors ne reste pas à genoux
Le cœur plein de peines et de doutes


Chaque spirale et chaque tunnel ont une fin
Tout se gagne encore dans ce monde qui ose
Nous mettre au défi pour que demain enfin
Le malheur nous quitte couché sous les roses

N'en retiens que le rose

Même si le temps semble s'être figé
Sur le mauvais coté de ses revers
Dis-toi qu'il saura demain nous diriger
Vers des printemps plus beaux et plus verts

N'en retiens que le vert

Demain peut-être
Que nous aurons la chance de croire
Qu'au travers de nos fenêtres
Se profilera l'espoir
D'un nouveau monde pour nous
Avec l'amour sur notre route
Alors ne reste pas à genoux
Le cœur empreint de peines et de doutes